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  • Citoyenne intéressée par la politique, la musique, et le dessin... entre autres.
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Loyauté, confiance, honnêteté, solidarité, ... et même, services publics.
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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 17:04

 

 

 

Film d'animation

réalisé par le collectif des Parents et Enseignants en Colère (PEC)

de Besançon et du Doubs,

sur la situation de la rentrée 2011 à l'école primaire.

 

Certains diront : "Même pas vrai ! ... Ca ne peut pas se passer comme ça ! Enfin... je crois."

 

D'autres : "Tiens, on se croirait dans l'école de mon gamin !"

 

Quant aux enseignants... ils essaieront de le regarder sans tristesse ni abattement, alors qu'on ne cesse de les dénigrer (...) de toutes parts : Feignants qui travaillent en temps de partiel annualisé (qu'attendez-vous pour faire de même, braves gens ?), qui se plaignent et sont toujours en grève (pour le bien de qui ?), après tout, on peut les remplacer par le 1er venu, non ? Vous qui savez lire, vous saurez bien apprendre à lire sans formation à 25 minots en même temps, n'est-ce pas ?

 

Bien à vous,

 

Polyb.

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 19:37

A écouter :

L'interview d'Alain De Halleux dans le 5/7 Boulevard de Philippe Collin, sur France Inter.

Durée : 16 min. Importance : très haute.

Cliquez simplement ici pour accéder à l'enregistrement France Inter de cette interview.

http://sites.radiofrance.fr/play_aod.php?BR=16189&BD=25032011

 

A visionner :

Cet extrait d'interview d'Alain De Halleux,

autour d'images de son documentaire RAS Nucléaire, Rien A Signaler .

 

 

 

A visionner encore :

La bande annonce du documentaire :

 

 

Enfin, à visionner ou enregistrer,

ce soir vendredi 25 mars 2011, sur Arte, à 22h10 :

 

RAS Nucléaire, Rien A Signaler

Documentaire d'Alain De Halleux (belge)

sur l'état des centrales nucléaires françaises.

 

Non pas parce que la seule problème dont il faut s'inquiéter, c'est notre entourage direct.

Mais parce que l'état de NOS centrales nous en dira long sur ce qu'on doit attendre du nucléaire, partout dans le monde.

 

Très court extrait :

Avant 1995, la plupart des travaux étaient faits par

des employés d'EDF...

Aujourd'hui, le travail sur les centrales est sous-traité

à plus de 80 %...


Pour savoir dans quelles conditions, suivez ces interviews et/ou ce documentaire.

 

Bien à vous,

 

Polyb.

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 18:45

Voici un texte d'Yves Bodard, travailleur social et ancien éducateur de rue, que je publie avec son autorisation.

Coup de gueule tout autant que coup de coeur, c'est écrit avec les tripes, comme l'était déjà son livre "Banlieue, de l'émeute à l'espoir" (2007).

 

bodard.jpg

 

Bonne lecture !

:-)

 

Bien à vous,

 

Polyb.

 

 

Avec eux ? 

Sans ...langue de bois.

Ces « Eux », ce sont les semeurs de zizanies, les trublions du bien-vivre ensemble, les pourfendeurs de la différence.
Il ont le goût de l'amertume dans la bouche et leur mots sont aussi aigres qu'un zeste de citron dans le biberon d'un nourrisson. Avouez qu'il y a de quoi faire la grimace.
Eux, ils ont l'habitude pourtant.
A Orléans, ils s'appellent messieurs Grouard, Montillot, Lemaignen et leur troupe fantassine prête à sonner la charge, arrêtés anti-tout au canon en guise de baïonnettes.
C'est fait, je me suis lâché et le moindre de mes propos sera maintenant épluché, analysé, scannerisé et je vous dis : Crotte !
Tout là-haut, au sommet de l'Etat, au pic de la pyramide, ce sont les Hortefeux, Besson et consorts asservis au monarque Nicolas qui dressent les plans de la prochaine bataille à mener.
Après les jeunes, ceux des quartiers de préférence. Après les sans-papiers et les "Ni Ni" que l'on diabolise, ce sont les Roms et tout ce qui ressemble à des itinérants, à des non sédentaires à qui l'on déclare la guerre.
Ex-pul-ser , rejeter, vomir ou encore dégueuler pour les âmes sensibles !

Tout ça,  c'est du pareil au même.
C'est pas digeste.
Imaginons les un instant les deux doigts enfoncés dans la gorge pour se décharger le foie, les tripes de toutes ces impuretés... d'abord les morceaux et puis la bile qui colorie d'un vert épais et puant tout ce que le

 pourfendeur "des pov cons »  recrache.
Eh bien c'est un peu ça. Une expulsion et finalement la seule pensée du spectacle de quelque nanti qui lorgne le fond de la cuvette des chiottes me réconcilie un court instant avec la magie de l'imagination.
Mais la réalité est bien moins réjouissante.

Les Orléanais, eux, ont la mémoire qui flanche, et les bords de Loire joliment aménagés, il est vrai, suffisent à provoquer l'amnésie.
En flânant le long des rives côté ville ou côté cour, c'est selon, que l'on soit citadin, courtisan ou seigneur, du fleuve majestueux s'il en est, on peut se délecter tous les deux ans du fastueux et non moins coûteux festival de Loire qui le temps d'une petite semaine amuse le curieux, en extase devant quelque spectacle inhabituel de trop nombreux bateaux venus déposer leurs amarres ici bas, par la voie des routes...
Vous avez dit navigable ?
Vous avez dit développement durable ?
Et des bateaux à roues, ce ne serait pas mieux au bout du compte ?
On finit par oublier que  le reste de l'année, ce sont les promeneurs et autres amateurs de jogging du dimanche, qui, à travers les sentiers de bord de Loire, se désolent parfois du spectacle des tristes abords de la noble rivière devenue parfois poubelle.
Quelle hypocrisie que d'offrir le côté bling bling de la Loire côté cour, alors que côté jardin, à quelques pas de là, le fleuve se désespère d'être, le temps de suspendre son cours, mis en beauté, pour le plaisir des petites gens qui s'y promènent, ou des plus paumés, des délaissés, comme Lion et Sabrina, deux SDF rendus célèbres dans les médias et qui avaient été priés de quitter le toit providentiel du fameux pont de l'Europe.
Même la Loire à Orléans ne supporte plus la misère !

La mémoire même sélective ne me fait pas oublier que c'est en bénéficiant de l'absence remarquée au second tour  de la droite de la droite que Monsieur Grouard appareillé UMP fit la conquête de la mairie d'Orléans en 2001 : On a connu des victoires plus glorieuses !
Vous avez dit extrême !
Dès 2002, avant de saler, corser, épicer, pimenter sa politique, Monsieur Grouard commença à se sucrer, et pour le coup, il n'y alla pas avec le dos de la cuillère puisqu'il "augmenta plus que considérablement" les indemnités des nouveaux élus.
Il faut bien survivre !
Les pôvres.
Cumulard, s'il en est, il gagna aussi les élections législatives et ne fréquenta guère l'assemblée nationale trop occupé à noircir à coup d'arrêtés anti-tout, la face de certains de ses concitoyens. Les moins respectables ?
Je vous en laisse juge.
Ainsi les prostituées sont invitées à déguerpir de l'autre côté du trottoir de préférence, tiens, à Saint Jean de la Ruelle, commune socialiste qui jouxte Orléans.
Les jeunes du quartier auront leur couvre-feux, les blogueurs auront leur Fansolo, farceur sacrifié sur l'autel de la liberté d'expression confisquée, et les pauvres auront leur arrêté anti-mendicité. Il ne manquerait plus qu'ils
fassent l'aumône.... et ?
Et les habitants d'Orléans et des environs seront filmés à leur insu par un impressionnant système de « vidéo protection » ainsi baptisé,  pendant que des pseudo-agents de médiation, tout vêtus de rouge puis de vert aujourd'hui, seront chargés de rapporter de l'information à l'adjoint chargé à la tranquillité. Parole d' agitateur.
Vous avez dit liberté ?
Si c'est possible ! Et Coluche ressuscité le temps d'un souvenir me plonge dans une mélancolie qui ne durera pas bien longtemps ; car le quotidien est tellement difficile à vivre et l'insupportable à supporter que j'ai l'impression que tout m'échappe.
Et si je n'y comprenais plus rien ?
Les restos du coeur distribuent encore et toujours parce que le sécuritaire à tout prix/pris, ça ne nourrit pas son homme !
Pendant ce temps-là, Sarko et ses acolytes traquent « le pov' con » et ramassent les miettes de la politique orléanaise pour en faire un gros gâteau dont seuls les nantis se rempliront la panse. C'est du pain béni, même si chez les cathos les plus conservateurs, on a dû mal à avaler l'ostie Elyséenne. C'est vrai qu'elle n'a pas bon goût, elle sent la pastille.
De Vichy, la pastille ?
Oh putain, puisque seule l'expression en terre d'Aurélianis est permise depuis que ces dames et ces messieurs ont été priés d'arpenter les trottoirs de l'autre côté de la route, j'ose le gros mot qui souvent fait défaillir.
Non, la pastille n'avait pas de goût mais la pilule était difficile à avaler.
Et pan sur le nez des vilains à coup de langue mais pas de bois, je peux aussi être en mode « vil-père ».

L'image de simplicité et d'authenticité que me renverrait un de nos politiques pourrait-il me réconcilier avec la façon d'organiser la chose publique ?
Je me pose des questions et j'interroge ceux qui sont aux affaires, au-delà même des discours, car dans leurs intentions, finalement, ils sont tous les mêmes.
Promesses, promesses.
Mais au pied du mur : les lamentations !
Pendant ce temps, Nicolas Sarkozy, le chef d'armée à défaut d'être le chef d'Etat dont le costume est bien trop grand reste en état de guerre permanent.
En stigmatisant à outrance les minorités, en diabolisant les personnes les plus vulnérables et en renforçant toujours d'avantage son discours vers une dérive sécuritaire, ce sont aux fondements mêmes de la République qu'il s'attaque.
Les piliers de la cohésion sociale sont ébranlés ; les libertés sont bafouées, l'égalité est un leurre et pour ce qui est de la fraternité, je vous en laisse à nouveau juge.
En détériorant de la sorte le tissu social, ce ciment qui fait que nous pouvions encore arriver à nous rencontrer et à échanger, la politique du petit chef nous amène aux portes d'une crise sociétale sans précédent et il est urgent de réagir car pour ce qui est d'agir, il est déjà trop tard !
Dans une lettre ouverte à Fadéla Amara que l'on peut afficher sur l'écran d'un clic sur la toile, j'avais osé avancer quelques pistes pour un véritable « plan banlieue » restées sans réponse et que je vous livre un peu plus en détail, comme  :

- le renforcement des effectifs de travailleurs sociaux et d'éducateurs de rue pour agir en amont.
- la réforme du système éducatif.
- l'accès au média pour débâillonner et dédiaboliser notre jeunesse en proposant notamment que chaque journal consacre un espace d'expression, cette page fût-elle blanche, pour valoriser et mettre en avant des projets de réussite
- la création de Maisons de la citoyenneté, qui soient des vraies maisons pour tous, lieux d'échanges, de convivialité, de brassage, de mixité et de rencontres inter-générationnelles, dans lesquelles pourraient se construire des projets sportifs, culturels, éco-citoyens....
- une loi intitulée « Partage du travail et utilité sociale » concept d'utilité sociale sur lequel se fonde tout projet de société responsable.
=> J'ai rédigé en ce sens une ébauche de projet sous forme d'un pacte d'engagement civique, de solidarité, de préservation du patrimoine, de protection de l'environnement, et d'aide à la personne dont la faisabilité serait à étudier sur le plan économique.
Chiche !
Qu'un député s'en saisisse... et me contacte. Trop frileux ou tout simplement cul gelé ?
Il y a aussi des bonnes idées à prendre dans le cerveau des couillons qui paient leurs impôts plein pot ! J'en suis.
- le soutien et le développement du secteur associatif notamment dans le domaine médico-social qui reste très éprouvé par les attaques incessantes du chef de l'Etat...

.....etc ...

Je regorge de projets et d'idées en ce sens !
Je m'oppose et je propose. Et même l'utopie dont on m'accable fut-elle raisonnée ou contenue, est un formidable tremplin pour dépasser les immobilismes. Et moi, ça m'aide à vivre et à supporter l'insupportable qui au quotidien s'invite au coin du bois pour les tapineuses ou au coin de la rue pour ceux qui tendent la main.

Nicolas Sarkozy est en état de guerre perpétuel et face au champ de bataille qu'il nous laisse, nous devons proposer un projet de lutte, ce qui est beaucoup plus noble et pacifié... pour réduire les exclusions, les inégalités et les stigmatisations.
 

Tout comme je me suis rendu disponible pour réfléchir, en dehors de tout encartage ou appareillage, au sein d'une instance de réflexion d'une grande famille de gauche sur le système éducatif, je souhaiterais, à travers un certaine nombre d'idées que j'ose avancer comme des pions sur l'échiquier avec réflexion, intuition et à visage découvert, participer à la construction d'un argumentaire de terrain dénonçant les limites du tout sécuritaire.
Pour apporter la contradiction à ces faiseurs d'embrouille qui dirigent un troupeau de moutons humains, mais aussi pour nourrir l'espoir de lendemains chanteurs, il faut une vraie volonté de rassembler et bien au delà de la marge !
Convaincre et rassembler, pas seulement dans le camps des résistants, pour proposer un projet qui fédère, et redonne de l'espoir aux français (et aux Aliens) et dans lequel les conditions de remaillage du lien social en constitueront le socle : ça me plaît !
Il faut bien une base pour que l'édifice prenne ancrage.

A Orléans aussi, l'état de guerre est décrété. Et à la tête des troupes, Florent Montillot, chantre de la tolérance zéro chère à Alain Bauer, fait de la pénalisation de la misère son leitmotiv. Il déclare la guerre aux pauvres, mais pas à la pauvreté.
Il confond maintien de l'ordre et tranquillité publique. Avec lui tout est un gros malentendu.
En effet voilà un homme aux affaires publiques qui dans le privé aurait été expert consultant dans une entreprise de conseil en matière de sécurité.
C'est ce qu'on avait dit en tout cas à l'époque et à Orléans la rumeur comme la vérité est tenace.
Dans cette logique d'affrontement, de défiance, les étrangers, les mineurs et les fauteurs de trouble à l'ordre publique sont les cibles, les ennemis ; et les cumulards n'ont qu'à bien se tenir.
Longtemps terrain d'expérimentation du social, la ville d'Orléans est devenue le laboratoire du tout sécuritaire.
En changeant d'hommes, on a changé de politique et il n'y a que le tram, pieuvre de ferraille, que monsieur Grouard ne voulait pas avant d'être maire, qui continue à étendre ces tentacules sur l'agglomération Orléanaise. Il faut bien laisser son empreinte.
Sacré Monsieur Serge !
La stratégie est simple, il faut expérimenter en province ce que l'on rêve pour la France et c'est ainsi qu'au nom de la sacro-sainte paix sociale, on finit par pénaliser la misère humaine et stigmatiser les différences.
Le  ministre de l'intérieur qui rêvait de l'Elysée avait osé « le Kärcher ».
Qu'à cela ne tienne, à Orléans, l'opposition incarnée par Hélène Mouchard-Zay avait dénoncé la politique hygiéniste.
Tout ça, c'est du pareil au même.
Evacuer, tirer la chasse, car à Orléans désodoriser le caca ne suffit plus, il faut se débarrasser du crottin et le mieux c'est de chasser les emmerdeurs ou les constiper !
Qu'ils aillent ailleurs déposer leurs excréments !
Moi qui pensait qu'il s'agissait d'un problème éducatif que d'apprendre aux amateurs de la selle où déposer leur offrande, et que prévenir c'était guérir un peu, je m'aperçois que pour nos décideurs, la prévention c'est : « Casse-toi tu pues où je t'évacue ! »

Quels constipés (en un seul mot) !

 
Le délinquant, lui est un « cancer » qu'il faut traiter. Mais le personnel soignant est composé essentiellement par des agents de répression et notamment une police municipale zélée et tout acquise à la cause de son patron ! Je ne savais pas que pour soigner les maux de tête, rien de tel qu'un bon coup de
matraque sur le caberlot. Vous avez dit migraine ?
Imaginez des croque-morts chargés de soigner des gens malades.
Vous y croyez, vous ?
Alors qu'à trente millions le kilomètre de voie de tram, on investit dans le transport, les jeunes et ceux des quartiers en priorité sont priés de rester confinés sur leur territoire. De leur invisibilité dépend une victoire
électorale.
Depuis 2002, la présence nocturne des plus jeunes est interdite dans certains quartiers, la vente d'alcool interdite dans la ville après 23 heures et les épiceries « exotiques » s'il en était, contraintes de fermer à 1 heure du mat' :
Pas d'Ali-mentation.
Entre interdiction, répression, punition, couvre-feux, tout le jargon guerrier est vomi de la bouche de ceux qui décident pour nous et tout l'arsenal répressif est patiemment maillé pour que le contrôle social ne soit plus une promesse mais une réalité si insidieuse que lorsque le bobo se régale du festival de Loire cher à l'édile orléanais, il ne se rend même plus compte qu'il est devenu un pantin désarticulé.

Et moi ?
Je vais au festival de Loire !

Leurs argumentaires, je connais !
Comment ignorer des propos si largement répandus dans les médias qu'ils en deviennent des écrans de fumée dont tout « sa-peur » n'est plus dupe.
Charles Pellégrini, ancien chef de l'office central de répression du banditisme, en est la caricature la plus criante et il gère aujourd'hui une société internationale d'analyse de risque.
Le marché de la sécurité est juteux et peut rapporter gros et pas seulement électoralement.
A qui rapporte le malaise des banlieues ?
Incivilités, vols, émeutes, insécurité permanente, diabolisation des jeunes de quartier, islamistes de préférence, voici les mots-clefs du lexique du petit « Pellegrini » illustré ; Larousse n'a qu'à bien se tenir.
C'est ainsi que l'on blanchit le tableau noir.
Les cibles toutes désignées sont les jeunes de banlieues, mais aussi les apparentés, comme les travailleurs sociaux, les éducateurs de rue que le politique aimerait transformer en auxiliaires de justice. Mais il y encore un peu d'éthique chez ces gens-là, Môssieur!
J'en fais partie et même si mon combat contre les inégalités semble bien déséquilibré, on aura beau, chez mes contradicteurs (car je n'ai pas d'ennemis, hein Serge), me taxer « d'angélisme », je n'ignore pas la violence de la rue, les dérapages de certains. Mais je n'accepterai jamais que le comportement de quelques-uns, si condamnable soit-il, puisse porter le discrédit sur tous ces autres qui se lèvent, et de bonne heure, le matin, Monsieur le Président.
La stigmatisation trépassera là où le rapport à la loi s'appliquera. Il est inutile de rajouter de l'essence sur le brasier du sécuritaire. On n'éteint pas un feu en soufflant sur les braises !
Savez-vous que l'éducateur de rue est sur le plan du réel parfois le dernier garant et représentant de la loi « symbolique » ? Il est porteur de loi avec ses mots et avec ses actes. Sa légitimité, il la tire de son intégrité. Car les éducateurs-magouilleurs,  il y en a aussi, ne durent jamais bien longtemps sur les quartiers !
L'éducateur de rue est souvent dans les lieux de relégation un des derniers fantassins de la République avec toutes les valeurs de fraternité et de respect qui l'accompagnent.
Avec des mots et sans matraque, avec une éthique et une démarche qui consistent à aller à la rencontre des plus démunis, rejetés, laissés sur le bord du chemin, il tisse patiemment des liens, il consolide des bouts de relation, il défait les noeuds et il remet des parcours cabossés dans le sens de la vie.
Personne ne naît mauvais, on le devient ! Voilà mon leitmotiv et le moteur de ma motivation.
Je suis un emmerdeur, un poil à gratter mais quand on a le coeur aussi gros que ses convictions, on a l'espoir que même ceux à qui on donne de l'urticaire finiront toujours  par  vous pardonner votre témérité.
Sortir du troupeau n'est pas un acte de courage. Car le vrai courage, c'est d'y rester !
Alors : Bon courage !
Je combats les idées des hommes, pas les hommes, car nous sommes tous pareils au fond. Et quand un élu se déleste d'un gaz, il est comme moi : en public, il serre les fesses pour éviter le bruit du pet.
C'est un signe de respect, paraît-il, mais pour l'odeur...
Il n' y a peut-être que le chef d' Etat qui se laisserait aller, comme ça, juste pour faire du vacarme ! Quel joueur.

Pour ceux qui ont labellisé la dérive du tout sécuritaire, tout est fléau.
La jeunesse qui se désespère est un fléau, la violence scolaire est un fléau, le mal être des banlieues est un fléau et pour les puristes et les adeptes de Pellégrini, le fléau premier c'est Mai 68 !
Il faut remettre de l'ordre... mais où est le désordre ?
Remettre de l'ordre, c'est agir sur les conséquences. Alors que je pensais que c'était les causes qui faisaient désordre. Décidément tout nous sépare, alors je remonte ma garde.
Et pan sur le nez du coquin !
A l'époque, on avait diabolisé le feu RMI que certains avaient baptisé le revenu minimum d'inaction et là, je vois sourire hypocritement quelques-uns d'entre vous. Alors, je vous renvoie avec délicatesse que je voudrais bien vous imaginer vous projeter dans la vie avec 460 euros par mois ! Le débat est clos !
Aujourd'hui, on menace de supprimer les prestations sociales, stigmatisant les mauvaises familles. Comme si supprimer des allocations allaient permettre à des familles en souffrance, en échec, en perdition parfois, de retrouver comme par magie le bon mode d'emploi dans la relation à leurs enfants.
Alors, autant ne pas verser d'aide puisque aider pervertit !
Dans une société du tout-fric, du tout-marchand, la réponse aux carences éducatives sera d'être sanctionnée sur l'autel du financier. Quel comble !
A Orléans, on n'est pas en reste puisque dès son investiture à la mairie et dans la république du centre, le quotidien local, du 2 juin 2001 monsieur Grouard avait annoncé que « les familles difficiles n'ont pas leur place à Orléans ». De qui parlait-il ?
D'un seul coup, j'ai peur pour les miens. Et si je devais m'exiler comme Antoine Bardet alias Fansolo, mon ami à défaut d'être celui de Serge ? Tapez Fansolo sur Google et la toile vous déroulera son tapis.

La mairie d'Orléans avait aussi mis en place  un dispositif expérimental, « un comité d'admonestation »  qui se transformera en comité de responsabilité parentale, avec en perspective la possibilité pour le premier magistrat de la ville, en saisissant le Président du Conseil Général, de faire suspendre les allocations familiales.
Là, on applaudit des deux mains et il n'y a que les manchots qui  se tapent sur le ventre ; et le borgne, Jean-Marie, se marre !
Inutile d'en rajouter. A quoi bon.
Moi, je continue à m'égosiller parce que je crois encore à une autre façon d'organiser les relations entre les uns et les autres, je continue à crier ma colère et hurler mon indignation devant tout ce gâchis humain. Et je rêve parfois que l'écho de mes mots qui se meurent dans le long silence de l'indifférence finira par toucher le coeur et le consciences de ceux que je contrarie autant que je contredis.

Yves Bodard

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 17:45

Petit rappel pour ceux qui seraient tentés de relativiser la démonstration ci-dessous : si, si, on parle bien de chiffres officiels, et donnés en francs euros constants...

 

.
ou "la grande arnaque sur le dos des cotisants"...
Un peu de pédagogie simple et compréhensible pour nous y retrouver dans tous ces mensonges.
...
Bien à vous,

Polyb.
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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 15:39

 

On nous aurait menti

 

Citation :

Nicolas Sarkozy, en débat sur TF1 avec Ségolène Royal, campagne des présidentielles 2007 :

 

"Grâce aux lois Fillon, jusqu'en 2020, on n'a pas de souci majeur à avoir quant au financement de nos retraites. Je garantirai l'application des lois Fillon."

Donc, on en a bavé en 2003 quand on s'est battu contre la réforme Fillon, et là, pour quoi qu'on se bat donc ?

Pour rien, puisqu'on ne touche pas aux lois Fillon... ça veut donc dire que la situation est la même qu'il y a 7 ans et que les parlementaires ne changent rien... on n'a donc rien à faire dans la rue...

Ou alors je n'ai rien compris.

...

Ou alors, une fois de plus, on nous aurait menti ??

 

Bien à vous,

 

Polyb.

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 21:15

Ceux qui me connaissent, y compris professionnellement, le savent en général.

Je ne supporte pas la violence, qu'elle soit exercée par un conjoint, par un ami, par un parent.

Dans violence, il y a viol. Du latin Violare. Blesser, léser, traiter avec force... Et c'est vraiment comme cela que je ressens les choses.

Une claque, une mandale, une beigne... c'est le viol de l'intégrité de l'autre.

C'EST grave.

 

Après un passage sur le blog de Circé, j'ai regardé quelques courts métrages sur Dailymotion, sur les violences faites aux femmes.

En France, tous les 2 jours et demi, une femme meurt sous les coups de son compagnon.

Combien d'enfants sont admis dans des hôpitaux pour une "chute" qui n'en est pas une ?

Combien de proches frappés par leur frère, leur soeur, leur mère, leur père, leur copain, ... ?

 

Les cours de récrés et les jeux dans les parcs nous en apprennent beaucoup sur les habitudes familiales.

Mais avant tout... quand est-ce qu'on dit NON ?

 

Non aux violences conjugales, non aux violences parentales, non aux violences physiques, mais aussi non aux violences morales, tout aussi profondes.

 

Vous claquez votre enfant de temps en temps ?

Vos disputes de couple dégénèrent parfois (ou souvent) à la maison ?

Vous humiliez votre compagne, votre compagnon, votre fils, votre fille, votre vieille tante ?

Vous subissez ?

Et tous ceux qui ne peuvent rien dire ?

=> Les jeunes enfants, les sans papiers, les handicapés, les vieux...

Tous ceux qui sont sous contrôle de leur... bourreau.

 

Victimes ou bourreau, parlez-en.

La violence est une calamité.

Elle fait des ravages.

Il est temps qu'on en parle. Vraiment.

 

VIDEO : C'EST PAS GRAVE de Cédric Fayolle et Alexandre Berne.

 

Bien à vous,

 

Polyb.

 .

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 23:25

Compte tenu de la situation globale de notre pays, il est plus qu'urgent de montrer notre attachement et notre soutien à tous les acteurs : associations, particuliers, services, médias, etc... qui nous paraissent tenir un rôle important (culturel, social, politique, informatif...) dans notre société.

 

Depuis le début du mois de juillet, ce sont les Cahiers Pédagogiques et le GFEN, par exemple, que l'on retrouve au coeur de la tourmente :

 

Communiqué commun des deux associations :


La pédagogie serait-elle devenue à moitié inutile ? Le ministère de l'Éducation nationale vient de nous annoncer la suppression de la moitié de la subvention permettant le paiement des enseignants employés dans nos deux associations dès la rentrée de septembre.

Depuis des dizaines d'années, nos deux mouvements pédagogiques ont produit un travail considérable en contribuant à la réflexion sur les apprentissages, à la formation des enseignants, à la promotion d'innovations en faveur d'une meilleure école. Une part importante de ce travail repose sur l'action militante de bénévoles, des adhérents de nos associations, de tous les acteurs du monde éducatif qui nous soutiennent, mais il dépend également de quelques enseignants mis à disposition par le ministère, quatre pour nos deux associations.

Ces moyens humains sont essentiels pour assurer la pérennité de nos activités. Il en va de la survie même de nos associations. Mais ils sont dérisoires à l'échelle d'un ministère employant des centaines de milliers de personnes. La décision de supprimer la moitié de ces postes ne peut qu'être interprétée que comme un acte d'hostilité à l'égard des mouvements pédagogiques. L'annonce de cette décision le vendredi 2 juillet avec effet au mois de septembre ne peut que nous contraindre à une réduction brutale de nos activités.

L'école a besoin de pédagogie, a besoin des mouvements pédagogiques. Nous demandons instamment au ministère de l'Éducation nationale d'au moins suspendre cette décision.


Philippe Watrelot, CRAP-Cahiers pédagogiques

Jacques Bernardin, GFEN


En savoir plus :


http://www.gfen.asso.fr/fr/afef


http://www.cahiers-pedagogiques.com/spip.php?article6923


http://www.alternatives-economiques.fr/les-mouvements-pedagogiques-etrangl_fr_art_633_50121.html


http://humanite.fr/05_07_2010-les-mouvements-p%C3%A9dagogiques-menac%C3%A9s-449208


http://www.liberation.fr/societe/0101646037-coup-de-gomme-sur-les-cahiers-pedagogiques


Les suites :


=> Ce vendredi 9 juillet, à 16h30, Patrice Bride, Jean-Michel Faivre, et Philippe Watrelot ont été reçu par Jonathan Derai (chef de cabinet), Erick Roser (Conseiller "pédagogie") et Jean-Marc Parisot (conseiller aux associations), qui ont essayé d'apaiser les réactions suite à ces suppressions de subventions. A suivre donc, à la rentrée au plus tard...


Sur cette page, les Cahiers pédagogiques vous donnent quelques idées pour aider, que je vous laisse adapter en fonction de ceux que vous voulez soutenir :


http://www.cahiers-pedagogiques.com/spip.php?article6925

 

Parce que le rôle des contre-pouvoirs, des acteurs au service du public, de tous ceux qui font "avancer le schmilblick" est primordial, soutenons-les. VITE.

En adhérant à leur mouvement, en participant à leur action, en relayant leurs infos... à chacun de voir comment il lui est possible d'aider.

 

Bien à vous,


Polyb.

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 21:57

M. Guérin, maire de Saran, a défrayé la chronique avec ses déclarations parues dans La Tribune d'Orléans du Jeudi 13 mai 2010. En relisant l'article complet (p. 4) voici quelques citations à retenir :

 

A Orléans, le sujet ennuie : "La mairie n'a pas changé de position, il n'y a pas de célébration" commente une attachée de presse de la ville.

 

Contrairement à un bruit qui circule, Chanteau ne célèbre pas de PACS à en croire la confidence de l'employée en charge des mariages au service de l'Etat-civil :

"Le maire est très ouvert, mais s'il s'agit de couples homosexuels je ne sais pas... De toute façon, on n'en a pas sur la commune !"

=> Note perso :

Parce que l'employée en question connaît les pratiques sexuelles de tous les administrés de Chanteau ?

 

A Fleury, le maire centriste Pierre Bauchet paraît embêté :

"A priori, je ne suis pas favorable, mais nous ne l'avons pas envisagé et si nous ne nous sommes pas posés la question, c'est peut-être que nous n'avons pas envie de répondre..."

 

Et à Saran, Michel Guérin, maire (PCF) ne mâche pas ses mots :

"Ca ne me gêne pas qu'ils vivent ensemble, mais c'est une fuite en avant par rapport à la race humaine ! S'il n'y avait eu que des homosexuels, je ne serais pas sur Terre. Je ne changerai jamais sur ce point !"

 

Le blogueur de la Gazette, Minijack, commente sur le blog du Chat de Gouttières :

Je ne sais pas ce que Monsieur Guérin entend par « fuite en avant »… un problème de plomberie peut-être ?…
Mais pour le reste, il énonce une évidence : ni lui, ni vous, ni moi, ne serions là si l’homosexualité était une pratique généralisée.

 

J'aurais quand même quelques remarques à faire à tous ces bien-pensants qui ne pensent pas si bien :

 

A l'heure où la société se plaint du chômage, de la crise, de la surpopulation, pour commencer, vous feriez bien d'applaudir les homosexuels, qui, au fond, vous rendent bien service :

1/ Ils ne peuvent pas forcément faire autant d'enfants qu'ils le voudraient (même si on peut toujours passer par une mère porteuse par exemple, mais ce n'est pas simple pour le moment). Ils limitent donc les problèmes liés à la surpopulation. :-)

2/ Par contre, ils sont souvent prêts à adopter, et donc à assumer un minot qui, sinon, serait à la charge de la communauté.

En bref : on devrait les remercier, pas les emmerder, non ?

 

:-)   => Oui, je sais... c'était ma minute "réponse à la con" contre les homophobes, mais j'avais envie.  :-)

 

Pour le reste... Je me fiche bien de connaître les habitudes et pratiques sexuelles de mes voisins, mes collègues, mes amis, mes lecteurs, ou n'importe, à partir du moment où cela se fait entre adultes consentants.

Qu'il soit bien clair que je n'accepterai jamais que l'un d'entre eux soit ennuyé au sujet de ces pratiques.

Ensuite, si deux personnes souhaitent montrer leur affection, que ce soit en s'embrassant, en se tenant par la main, en se mariant ou en se pacsant, j'applaudis, ce genre de sentiment étant bien plus louable que bien d'autres.

"Faites l'Amour, pas la guerre", ce n'était pas si con que ça.

 

D'ailleurs, je suis pour le mariage des homosexuels, pour leur possibilité d'adopter, et pour, tout simplement, qu'on leur fiche la paix.

 

Bordel.

 

A bon entendeur,

 

Bien à vous,

 

Polyb.

 

Petit dessin de l'an passé : Cliquer ici. Je le ressors des cartons, parce que je n'ai pas le temps d'en refaire un ce soir.

 

Accessoirement, le 17 mai est la journée internationale contre l'homophobie. A quand le progrès, dites, les politiques ? 

 

 

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 19:30

Enfin ! Un grand média sort un papier (enfin, un article internet) qui s'éloigne des sentiers battus de la langue de bois sur le sujet épineux des rythmes scolaires, et qui ose citer des personnes réellement qualifiées pour s'exprimer...

Bon, ils ont écrit le nom de Philippe Meirieu n'importe comment, ils ont ajouté un i à celui d'Hubert Montagner... ils ont oublié un s ailleurs...

Trop vite fait, trop vite écrit, pas relu, mais sur le fond : OUF, ça tient la route, et pose les bonnes questions.

Seront-elles entendues, ça...


Horloge.jpg


Si on me demandait mon avis - et que les moyens pouvaient être alloués aux collectivités territoriales - j'opterai :

- Pour la semaine de 5 jours... avec le retour du samedi.

- Pour des journées de "cours" allégées (réellement : début 9h, grande pause méridienne, reprise 15h, fin à voir, peut-être 17h) avec une prise en charge des collectivités territoriales et des associations en pause méridienne (culture et sport).

- Pour un rythme de petites vacances qui se tiendrait vraiment à 7 semaines de classe pour 2 semaines de repos.

- Pour la remise en cause des vacances de février (qui tombent comme un cheveu sur la soupe) et donc une révision des rythmes de vacances actuels.

- Pour une réduction des grandes vacances (un mois et non deux)


Oh, je sais, on ne m'a rien demandé !

Allez tout de même lire cet article du Monde.fr, avant qu'il soit réservé aux abonnés !

Rythmes scolaires, semaine de 4 jours, le débat doit reprendre... ou plutôt, commencer, par Paul Bron

Il n'est pas interdit de rêver : ces types qui savent de quoi ils causent... il se pourrait qu'un jour on les écoute, qui sait. Dans l'intérêt des minots.


Bien à vous,


Polyb

 

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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 23:02
 
En lisant l'article de Circé 12 bonnes raisons d'être contre le mariage gay (reprises du magazine Têtu), j'ai eu envie de mettre en planche ces dessins, que j'avais croqués et mis en scène à l'occasion de la journée mondiale contre l'homophobie au mois de mai dernier.

Bonne " lecture ".

:-)

Cliquez sur l'image pour la voir en grand.

Bien à vous,

Polyb.
 
Contre-homophobie.jpg
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