Un mot, pour résumer : démocratie.
La mansarde sous les toits est à Sir John qui l’habitait, comme il sied, dans ce confort douillet. Quelle qu’eut été sa vie... Et Danley partit comme il était venu.
Copie de l’élève Toto
L’amant. Sarde saoulait toi et ta soeur jaune qu’il a bitté. Comme il sciait ! dans ce con fort douillet ! Quel cul tétait sa vis ! Et dans les parties, comme il était velu.
(Troisième Leçon :) L’a peu prés.
La dictée du dernier exercice se termine par ces mots : « comme il était venu », que Toto écrit : « comme il était velu ». On appelle cela : « lape-pré »... « Lape » indiquant que c’est par le truchement de la langue que l’on obtient des images telle que : « velu », « air bu », « poêle occulte » qui évoquent la fertilité des « prés ». D’ou l’expression « Lape pré ».
Remarque : ce n’est pas parce que « velu » et « poids lu », sont des « lape-pré » qu’il faut généraliser à tout ce qui concerne le système pileux.
Exemple : un coiffeur vous coupe les cheveux, vous lui dites « laissez-m’en ». Ce n’est pas un « lape-pré », c’est une boutade. (Comment avez-vous pu la faire ? nous n’en sommes pas encore là.) Le coiffeur vous répond "Six cheveux !" . Là c’est nettement un "lape-pré" qui fait rire. Mais s’il ne vous répond pas, non seulement ce n’est pas un "lape-pré" , mais ce n’est certainement pas un coiffeur. Car un coiffeur doit parler ; sinon , "il ne serait pas coiffair d’autres" . Ca aussi c’est un lape-pré (tiré par les cheveux). Nous avons donc dit que les lape-pré ne concernaient pas tous le système pileux.
Par exemple, une comtesse délaissée par son mari, peut dire à son amant qui la console : "Je suis une léchée pour compte" , ce sera un lape-pré, même si elle est chauve et lisse. Si elle hésite un moment avant d’ajouter "Na", c’est un "Na" peu prêt. Si son amant est un richissime petit vieux bien propre, c’est un "nabah propret"... Je pense que vous avez compris. Comme moi non plus, pour cette fois il n’y aura pas d’exercice.