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  • Polyborus
  • Citoyenne intéressée par la politique, la musique, et le dessin... entre autres.
Valeurs fortes :
Loyauté, confiance, honnêteté, solidarité, ... et même, services publics.
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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 14:50

Témoignage / coup de gueule qui date d'il y a quelques semaines, d'un français vivant au Japon...


 

 

 

Nouvelle vidéo, montage de quelques moments clefs d'une réunion publique à Fukushima, entre la population et des responsables locaux de la gestion de la crise...


 

 

 

Pendant ce temps, rien ne bouge en France, rien ne bouge au Japon, rien ne bouge dans le monde.

 

Le corium formé par les réacteurs en fusion à Fukushima s'enfonce dans la croûte terrestre, personne ne bouge.

La radioactivité se répend dans la mer et l'atmosphère, personne ne bouge.

 

En France, non seulement nous sommes entourés de centrales nucléaires un peu partout sur le territoire, mais des éléments radioactifs (déchets ? combustible ?) se baladent sur les autoroutes de vacances d'été, dans de jolis camions bâchés noirs et même des méganes noires...

Attention, radioactif...

 

 

 

 

Dans le même temps, on nous fait croire qu'on interdit l'exploitation du gaz de schiste en France, alors qu'on autorise de l'exploiter à titre expérimental AVEC AUTORISATION de vente des produits de l'expérimentation !!!

Cela revient à une autorisation, et les exploitants se frottent les mains, morts de rire de l'entourloupe.

 

Marre.

 

Réfléchissons un peu, et agissons pour que tout ce merdier ne nous pète pas à la gueule.

 

Bien à vous,

 

Polyb.

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 11:13

Je ne sais pas si vous aviez suivi cette "affaire" :

Il y a quelques mois, on nous avait gonflé à sous-entendre que si on était "écolo", il fallait en finir avec les couches jetables, parce qu'elles étaient polluantes (trop peu bio-dégradables).

=> Allez, les femmes, éclatez-vous à gérer des couches lavables !

On s'en fout, d'ailleurs, que ça fasse dépenser plein de flotte en plus. Vous savez combien de fois on change les couches des minots ? Imaginez quand ils ont des couches lavables, si on ne veut pas qu'ils trempent dans leur urine !

 

Peut-être même qu'il fallait arrêter la pilule et tout un tas d'autres traitements hormonaux (hyper ou hypo thyroïdie par ex) parce que ça rejetait des hormones dans les égouts, donc dans l'eau, puisqu'on ne sait pas réellement tout "nettoyer" lors du traitement des eaux usées.

=> Allez, les femmes, faites pas chier avec la contraception, retour au foyer, qu'on vous dit !

 

Sauf que, sous couvert d'écologie, on avait vite fait de ramener la femme 50 ans en arrière.

(je sais, ce ne sont pas QUE des femmes qui gèrent les couches ou qui prennent des traitements hormonaux, mais jusqu'à preuve du contraire, c'est leur écrasante majorité).

=> Culpabiliser pour mieux asservir.

 

Eh bien vous savez quoi ?

J'emmerde tous les culpabilisateurs, alors même que je suis très intéressée par les questions écologiques.

 

=> Vous ne voulez plus d'hormones dans les égouts ?

Favorisez les toilettes sèches, bordel !!

Les traces médicamenteuses disparaissent en maximum de 2 ans du compost.

 

(voir "The humanure Handbook" a guide to composting human manure (2e édition, complétée et révisée, étendue et mise à jour) de Joseph Jenkins)

 

Tout le monde s'accorde à dire qu'on manque de flotte, on admet maintenant qu'on ne PEUT PAS complètement la nettoyer de tous les produits et traitements qu'on donne aux humains, et on n'en tire aucune conséquence ?

 

=> Vous ne voulez plus de couches polluantes ?

CONCEVEZ des couches biodégradables !

 

Voici un premier exemple, chez Moltex : Elles ne sont pas entièrement biodégradables, mais ça va dans la bon sens. Et je suis sûre qu'il existe d'autres marques qui font des efforts.

Reste évidemment à baisser les coûts pour la famille, mais on commence à en trouver à des prix plus raisonnables, lors de ventes privées par exemple (ces jours-ci, sur ventes-responsables.com, ces couches coûtent le même prix que des couches de marques connues distribuées en grandes surfaces).

 

moltex36.jpg


Parce qu'on peut penser "écolo" et réfléchir à l'AMELIORATION des conditions des êtres humains... dont les femmes font partie, pour ceux qui l'oublieraient !

 

D'ailleurs, la femme est l'avenir de l'homme.

Quelques exemples, en allant lire les articles suivants.

 

Rwanda

 

Tunisie

 

Asie

 

Bien à vous,

 

Polyb.

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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 10:40
Soirée du 14 juillet.
J'avais invité quelques amis chers à venir partager un pique-nique et écouter un peu de musique dans un parc.
J'avais pensé au tire-bouchon bien sûr.
Je ne bois que depuis l'âge de 22 ans, mon mari m'ayant initiée au plaisir du bon vin.
J'ai, comme tout le monde, mes préférences.
Je ne m'y connais pas vraiment, mais mon palais est très sélectif...
Ce mardi soir, donc, quelques bouteilles il y avait.
Je ne suis pas une écolo extrémiste, très loin de là, mais en faisant mes courses, je suis passée dans le rayon des assiettes et des verres jetables. J'hésitais, trouvant tout ce plastoc pas terrible quand même. Ma maison n'étant pas loin du lieu du pique-nique... en même temps, je ne savais pas vraiment combien nous allions être. Des copains, des voisins, de la famille,... Je n'avais pas envie de trimbaler tous mes verres...
Tiens ! Des assiettes et des verres écolos ???
Je m'approche, et prends un paquet pour m'attarder sur l'étiquette.
Matière : ramie.
Biodégrable, compostable, résistant aux liquides froids et chauds... ça passe même au micro-ondes.
Merde alors.
Bon, j'essaie.
25 assiettes, une vingtaine de verres.
Sur place, on s'installe sur l'herbe, je sors ma vaisselle, et on débouchonne le breuvage.
...
Je réagis :
- "!!!!! Mais c'est super désagréable de boire là-dedans !!"
- "Oui, on dirait qu'on boit dans un mouchoir en papier..."
:-D

C'est que la sensation sur les lèvres est insupportable.
Oui, on embrasse goûlument un kleenex tout en buvant du vin.
Mon mari s'approche, et constate, en prime, qu'il a la furieuse impression que son verre commence déjà à se biodégrader...
!!!!!
Le verre est très rigide et bien épais, nous ne risquons pas les fuites.
Par contre, il n'est pas assuré qu'en effet, le vin n'ait pas accéléré la dégradation de l'intérieur, et il nous semble que de minuscules particules de kleenex viennent se mêler à notre douce boisson...

Conclusion ?
Je puis vous jurer qu'on ne m'y reprendra plus !
Quelle drôle d'idée j'ai eue d'acheter ça !!
Je n'ai pu boire qu'un verre de vin sur place... :-(



Allons, une consolation : avec les gobelets qui me restent, je pourrai toujours faire des plantations... !

  
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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 22:52
Je ne sais pas vous, mais moi je me pose des questions sur ma consommation d'eau depuis longtemps.

Côté jardin :
J'habite une maison avec jardin, je n'arrose donc mes plantes que l'été qui suit leur mise en terre, puis, lorsque, vraiment, elles peinent (c'est-à-dire rarement : elles sont habituées, et leurs racines se chargent d'aller chercher l'eau assez profondément).

Hygiène quotidienne :
Pas de baignoire chez moi... (même si ça viendra, uniquement pour les jours où on aura besoin de se détendre).
Douche pour tout le monde, avec économiseur d'eau inséré dans le flexible : bien fichu, on garde suffisamment de pression tout en dépensant beaucoup moins (aux alentours de 40%).

Toilettes :
Là, ça se corse, non ? C'est que malgré les chasses d'eau 3 / 6 litres, ça file vite. Sans compter les fuites possibles.
Chez moi, c'est une question de configuration qui m'a fait découvrir le principe des TOILETTES SECHES :
J'ai aménagé un grenier en grande chambre pour les enfants.
Souci : cette chambre était plutôt éloignée des toilettes. Pas pratique la nuit, surtout pour des mômes !
La pièce étant située au-dessus de la cuisine, pièce à vivre à part entière chez beaucoup de bavards (ce qui est le cas ici) j'avais pris soin d'isoler entre les poutres du plancher de la chambre... et je ne tenais pas à affaiblir cette isolation phonique en installant une évacuation et une arrivée d'eau traversant le plancher pour filer dans la cuisine.
Comment installer des toilettes à proximité de la chambre dans ce cas ?
Mon voisin, en grands travaux comme moi (entendre par là que lorsque nous en sommes à la peinture des murs c'est que nous avons enfin fini...) me glisse l'idée des toilettes sèches. Il me confie un numéro du magazine la maison écologique, et je me documente :

GENIAL.

Le principe des toilettes sèches :
- Un récipient (aménagé avec un abattant de toilettes, ou non) dans lequel on "fait", sauf qu'au lieu de tirer la chasse d'eau ensuite, on "recouvre" de dérivés du bois : sciure, copeaux, carton broyé, feuilles mortes déchiquetées...
- La réaction de nos matières et de l'urine avec le carbone du bois créant...
un compost de grande qualité à terme :-),
et en attendant, dans le récipient... AUCUNE odeur. (Enfin, si : celle de la sciure, quand on a le nez au-dessus).

Intérêt :
- Pas d'odeur, contrairement à ce qui peut "rester" après notre passage dans des toilettes ordinaires.
Les toilettes peuvent donc être installées dans une chambre, une salle d'eau... aucune gêne.
- Pratiquement pas de dépense d'eau (je consomme entre 3 et 4 litres environ à chaque "vidange" pour nettoyer mon récipient, et on peut aussi pulvériser un peu d'eau sur la sciure ou les copeaux en cas de canicule, pour faciliter la décomposition dans les toilettes).
- Si on le souhaite, un très bon compost.

Inconvénients :
- Nécessité de vidanger son récipient régulièrement (dans la chambre de mes deux enfants, qui les utilisent tous les jours plusieurs fois, je vidange habituellement une fois par semaine. Le délai peut être raccourci ou allongé selon l'utilisation des toilettes, évidemment.).
- Odeur d'urine au "démoulage".

Astuces :
- Pour ne pas peiner, il est préférable de démouler dehors. Pour ma part, je verse immédiatement après un peu d'eau savonneuse pour rincer le récipient, et je verse cette eau sale sur l'herbe.
- Ceux qui ont un tas de compost démoulent sur le compost, et recouvrent le tout d'un peu de sciure ou de copeaux, pour ne pas avoir d'odeur. Si on n'en met pas, en une demi-journée (ou moins, selon le temps qu'il fait) cela ne sent plus rien.
- Ceux qui vivent en appartement ou qui n'ont pas de compost démoulent dans un sac poubelle, et cela ira à l'incinération avec les déchets ménagers.

Voici mon installation, histoire de vous montrer combien c'est facile :
Pour commencer, j'ai cherché un récipient en inox, pour que ça tienne les années, que cela résiste à l'acidité de l'urine, et que ça ne prenne pas les odeurs. Toutefois, beaucoup de gens utilisent un grand seau en plastique.
Pour la chambre des enfants, j'ai choisi un marmiton en inox de 16 litres, trouvé dans un magasin type Farfouille, Gifi, etc.
Normalement l'inox coûte très cher.
Là, je m'en suis tirée pour moins de 10 euros le marmiton, ça me convenait.

DIMENSIONS de ce marmiton : 27 cm de diamètre, 22,5 cm de haut.
Mais d'autres dimensions conviendront bien sûr, adaptez vos toilettes à la marmite que vous trouverez !




(Il était vendu avec un couvercle, que j'ai gardé "au cas où", mais dont je ne me sers jamais.)
Les enfants ayant besoin de confort, je n'allais pas laisser les nouvelles toilettes comme ça, même si j'aurais pu.
En effet, tel quel, aucune odeur... cool.

J'ai donc commencé à réfléchir à la fabrication d'un caisson pour mettre le marmiton et installer un abattant confortable.
Sauf que je suis une feignasse, et que j'avais des trucs peu utiles sous la main... je les ai donc utilisés !

J'avais deux caissons à tiroirs en pin bruts comme celui-ci :

DIMENSIONS DE CHAQUE CAISSON :

Quand on le regarde de face, avec ses tiroirs :
39 cm de large
30 cm de profondeur
29,5 cm de haut




J'aurais dû les peindre depuis longtemps, mais comme ils servaient peu...
Bref : j'ai retiré les tiroirs :



Ensuite j'ai retourné chaque caisson :



(pour avoir un espace "troué" vers le haut)

J'ai mis les deux caissons l'un à côté de l'autre :
Sur celui de droite, j'ai collé des tasseaux avec de la colle Néoprène,
pour diminuer les dimensions du trou, et l'adapter exactement à mon marmiton.
Ce caisson allait être celui des toilettes en elles-mêmes.
Le caisson de gauche allait servir de réserve pour la sciure ou les copeaux.
J'ai installé l'abattant : (env. 20 euros en magasin de bricolage)



Puis j'ai inséré le marmiton. Il entre impec, soutenu par les anses.
Celles-ci sont bien utiles pour soulever sans risque le marmiton au moment des vidanges.



Quand on peut, autant récupérer de la sciure et des copeaux dans une scierie.
Ils ne savent généralement pas quoi en faire, et nous les donnent sans souci.
Au pire, certains la vendent aux alentours d'un euro le mètre cube... de quoi voir venir !!
Attention cependant : si on souhaite utiliser tout ça pour du compost, veiller à ne pas prendre de bois traité !!
Il paraît que le bois exotique n'est pas terrible non plus : odeurs, compost de moins bonne qualité. A éviter donc.

Si on n'a pas le temps d'aller négocier avec un pro du bois, ou qu'on n'a pas de voiture pour s'y rendre, il reste la solution des copeaux du commerce :
Dans n'importe quelle grande surface, de bricolage ou non, on trouve des copeaux de ce genre :



En cette fin février 2009, on en trouve à 5 euros les deux paquets de 60 litres.
Les copeaux sont compressés, ils prennent ainsi moins de place.
Pour la chambre des enfants, un sac m'a duré environ 3 mois...
Rien à voir avec les dépenses d'eau des toilettes ordinaires !

Avant utilisation, on étale plusieurs centimètres de copeaux au fond du marmiton.
Une partie de la réserve de copeaux est placée juste à côté, dans la caisson de gauche :



Quand on baisse l'abattant, ça donne ça :
Même si vous ne fermez pas la lunette des toilettes après utilisation, vous devez avoir cette "vue"- là :
Vous recouvrez vos matières et le papier toilette, de copeaux, après chaque passage :



Résultat :
Des toilettes bien pratiques, directement dans la chambre (je ferai une cloison un jour...).
AUCUNE ODEUR, alors que chez nous l'abattant est toujours dans cette position.
J'ai placé à proximité le rouleau de papier, ainsi qu'une lampe qui s'allume d'une simple pression sur le bouton : pratique pour les plus petits.
Comme il n'y a pas d'arrivée d'eau, il n'y a pas non plus de lave-mains :
du gel désinfectant sans eau fait parfaitement l'affaire (on en trouve en pharmacie... tarif très raisonnable compte-tenu des mois et des mois d'utilisation).
Plus de souci pour les besoins pressants à une heure du matin... d'autant qu'il n'y a aucun risque de réveiller tout le monde : pas de bruit de chasse d'eau !




Plus d'infos sur internet :


http://www.aujardin.org/toilettes-seches-t82563-60.html

http://www.toiletteacompost.org/

http://www.collegejeanmonnet.com/spip.php?article375

http://www.eautarcie.com/Eautarcie/2.Les_lois_et_l%27environnement/H.Normes_de_deversement.htm

Et aussi, pour ceux qui s'inquiètent pour leur compost :
Bouquin (tout en anglais, mais) comprenant un tableau intéressant récapitulant les différents champignons, parasites, pathologies que l'on peut rencontrer dans les déjections humaines, et à quelle température doit monter le compost, et combien de temps, afin d'être sûr que ces "maladies" soient mortes :
"The humanure Handbook" a guide to composting human manure (2nd Edition-complitely Revised, Expanded and Updated) de Joseph Jenkins.
(En gros, si j'en crois tout ce que j'ai lu sur le sujet depuis longtemps, si on retourne bien son compost de temps en temps pour qu'il produise de la chaleur suite à une bonne décomposition, en moins de deux ans le compost comprenant des déjections humaines est complètement sûr, même si on a été malade ou qu'on a pris des médicaments.)

A vous de jouer ?

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