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  • Polyborus
  • Citoyenne intéressée par la politique, la musique, et le dessin... entre autres.
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Loyauté, confiance, honnêteté, solidarité, ... et même, services publics.
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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 23:50

Aujourd'hui, j'ai crié.

Fort, fort.

J'ai protesté. J'ai tapé sur mon volant. J'ai crié encore. J'ai pleuré. Encore, et encore. J'ai retrouvé mon fils, je l'ai serré dans mes bras, et j'ai pleuré avec lui.

Je pleure toujours.

Aujourd'hui, le meilleur copain de lycée de mon fils est mort.

Parce qu'il souffrait. Parce qu'il ne savait pas qu'on peut s'en sortir. Parce qu'il ne comprenait pas ce qui lui arrivait, et qu'il ne supportait plus. Parce que... on ne sait pas.

MERDE.

MERDE.

MERDE.

Google Street View.

Je me suis arrêtée devant sa maison, et j'ai pleuré, encore.

Souvenirs. Lui raccompagnant mon fils, me disant bonjour, nous disant au revoir, m'envoyant quelques mails ensuite. Bijour ! Gentiment moqueur, plaisanteries, bon esprit. Coucou^^"

MEEERDE.

Petit mouvement en arrière, on déplace la souris, et hop, nous voilà devant le bâtiment où cela s'est passé.

M E R D E !

Sa mère.

Son frère.

Sa copine.

Ses amis.

Mon fils.

MERDE !!!

C'était un gamin, mais dans leur tête, ce sont presque des adultes.

Culpabilité.

Il n'a rien dit. Rien montré. Il s'est seulement préparé. Il est venu revoir ses amis. C'était la rentrée. Il leur a montré qu'il les aimait. Il a fait semblant de les suivre. Il n'était plus là. Tu es où ? Pas de réponse. Qu'est-ce que tu fais ? Pas de réponse. On l'appelle ? Pas de réponse. Et puis, plus tard, le verdict. Non, ce n'est pas une blague. Non, il n'est pas caché dans un coin. Non, il ne va pas sortir et dégainer en riant "Je suis là !". 

Je le trouvais chouette. Bon esprit. Une bonne graine de mec bien.

J'étais contente de savoir qu'ils s'entendaient bien.

Il aimait la musique.

Il aimait composer, jouer.

Mais putain, il n'est plus là.

Comment ... ?

Mais putain comment on va se relever de ça ?

 

Polyb.


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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 09:20

En très peu de temps, j'ai appris :


- le décès d'une connaissance, son coeur s'est tout simplement définitivement arrêté, à 57 ans

- le décès du mari d'une collègue, parti en quelques jours, à la 60aine, d'un cancer généralisé non détecté

- le cancer d'une autre collègue, elle a 55 ans

- l'AVC de la maman d'un ami très cher

- la maladie d'alzheimer d'une amie de seulement 57 ans

...

 

Ca fait un peu beaucoup.

 

Prenez soin de vous, riez, la vie est beaucoup plus courte qu'on ne le croit.

 

Profitez de vos proches, dites-leur que vous les aimez.

 

Bien à vous,

 

Polyb.

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 20:30

Notre copain Moon a sorti un billet intitulé "La fin d'une époque", où il exprime ce qu'il ressent sur l'avenir des blogs... et notamment ses préférés. Blogs peut-être rapidement détrônés par Facebook, ou bien tout simplement fermés, éteints, en veille...


Pour mieux comprendre ce qui suit, je vous suggère de commencer par aller le lire ici :

http://monstjeandebraye.over-blog.com/article-la-fin-d-une-epoque-49284211.html

 

En fait, c'est marrant que Moon parle de ça justement aujourd'hui. On en a discuté pas plus tard que dimanche avec Miguel, qui disait en effet que son blog était amené un jour à disparaître au profit de Facebook...

 

Ce sera donc sans moi, mais internet me convient sans Facebook.


Je n'écris presque plus, aspirée que je suis par "la vraie vie", justement. J'ai besoin d'air, besoin de créer, et Polyborus est avant tout, admettons-le, un espace pour piquer des coups de gueules. N'oublions pas, après tout, que je l'ai créé suite à la 1ère condamnation de Fansolo !


Je suis, au fond, quelqu'un de pessimiste (quoique combattive). Et mon blog "m'oblige" à rester dans ce pessimisme, car seul les sujets qui me chamboulent vraiment font mes bons articles.

Or, pour écrire un bon article (comme parfois pour écrire un bon commentaire), il faut prendre son temps, réfléchir, se renseigner... (Toute la différence entre bloguer et passer au Grand Bûcher. Mais c'est un autre débat.) Rien de tel pour se flinguer une soirée !


Non, j'ai envie de concrétiser mes envies personnelles. Envie de constructif.


CDG a la chance de participer à des actions en dehors de son boulot qui l'aident à se sentir bien.

Fansolo se reconstruit, je peux en attester pour l'avoir vu récemment, et j'en suis très heureuse pour lui et les siens.

Miguel reste Miguel : il a envie d'être beaucoup lu, et Facebook, bien sûr, lui offre une lisibilité qui lui plaît. Tant mieux pour lui.


L'avenir de Polyb ne se situe pas nécessairement en dehors d'internet, qui reste l'outil qui me permet, au-delà de mes fréquentations professionnelles, associatives, familiales ou de voisinage, de rencontrer des gens formidables, de me rassurer sur l'avenir de quelques valeurs fortes comme la solidarité, l'amitié, l'entraide, l'humanisme...


Bien sûr j'y trouve des cons. Des qui insultent, qui sont homophobes, mysogines, qui traîtent de raclure, qui appellent à la violence, qui attisent la haine. Mais après tout, ne vaut-il pas mieux qu'ils aient, eux aussi, un espace pour s'exprimer ?


Je suis toujours très surprise par la bêtise des extrêmes, très surprise qu'ils osent tenir un discours aussi décomplexé et dénué d'humanisme, justement.

Il m'est arrivé de me sentir mal, très mal après avoir lu des commentaires. Et puis, sur ça aussi, j'ai appris. Appris qu'il faut prendre du recul, que 20 commentaires haineux et vaguement différents pouvaient tout simplement venir d'une seule personne, et que surtout, l'avis d'un con reste l'avis d'un con...

 

Tout en gardant en tête qu'on est tous le con de quelqu'un.


Ce qui est dur pour moi, depuis toujours, c'est que des gens méprisent des êtres humains. Qu'ils les méprisent si ouvertement que c'en est bouleversant, choquant... Il peut même arriver que ça me bouffe...

Mais cette empathie, et c'est positif au final, m'aide aussi à consulter.

Nous avons tous, à un moment ou à un autre, besoin de faire le point, besoin de prendre du recul, besoin de régler de vieux comptes enfouis loin loin loin dans de vieux tiroirs poussiéreux, mais qui continuent de nous faire éternuer régulièrement. Alors si quelques secousses m'obligent à faire le ménage : tant mieux !

C'est comme quand, pris dans le tourbillon de la vie quotidienne à 300 à l'heure, on a soudain des copains qui viennent bouffer à la maison : au final, c'est une très bonne chose, sans le faire exprès, ils nous ont poussés à tout ranger, jouer de la microfibre et de l'aspirateur :-).


Se prendre en main.

Construire.

Avancer.


Alors, blog ou pas blog ?

Bof, en fait, on s'en fout.


Je pense que je continuerai, mais pas forcément de la même façon.

On verra bien.


L'essentiel, dans tout ça... Ce sont les vrais gens, comme on dit.


Marcher sur la promenade plantée après une bouffe sympa entre copains...

Prévoir de se revoir.

Inviter untel et les siens à un barbec.

Profiter du printemps.

Ecrire à des amis.

Lire leur réponse.

Téléphoner aux vivants.


Bien à vous


Polyb.

 

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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 18:30
Autour de moi,
c'est un château de cartes.
Mes amis sont tous là.
Le vent souffle un peu fort.
Et le château tangue... tangue...
Pourtant la vague rose aurait dû
amidonner les cartons.
Ben non.
Nous sommes dans une drôle de mouise.
Et j'ai de plus en plus de mal à rire.
Et je sens le château qui tangue,
qui tangue.
Une carte plie, une autre penche,
une autre encore sent sa base se dérober...
La reine ne sourit plus,
l'as de coeur a pris trop de piques,
...
MERDE ! Trop de vent !

Et moi, dans tout ça.

Rien qu'une carte.

Polyb.

 

chateau-de-cartes.jpg
  
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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 01:40
Un canard chauve surnommé Charlie le barbu est entré dans ma voiture vers 19h.
Je l'ai reconnu tout de suite, son sourire en disait aussi long que le reste de nos repères convenus.
La déesse qui se trouvait près de moi était tout étonnée que ce soit si simple.
(Mon faux canard tout autant, n'ayant servi à rien.)
Nous avons pris la route, et rapidement disserté sur deux ou trois sujets qui nous tordaient les tripes.
La femme en toge nous parlait vrai, mais nous parlait douleur, et nous étions soudain transportés dans une salle de boucher, curetant et farfouillant. C'était il y a si longtemps... ben... nan. C'est là, maintenant, aujourd'hui.
Malgré ce sujet, fort lourd, nous étions déjà bien contents d'être ensemble.
Le portail blanc fut rapidement trouvé, et le pré traversé, direction la table la plus accueillante du quartier.
Exactement ce que l'on attendait : tout aussi chaleureux que sans chichis, de quoi nous mettre à l'aise en deux fractions de secondes : le temps nécessaire à nos yeux pour passer des uns aux autres.
Tous ces grands becs autour des grignotes et des truffes, d'accord, pas d'accord, une seule certitude : ensemble.
L'un d'eux essayait par moments de mettre de l'ordre parmi les piafs : le chef ? Naaaaaan, inutile, pas de chef ici. :-)
Tous aussi rêveurs que têtus, indépendants, complexes. Forcément. Des poux dans la tête, du poil à gratter, mais de qualité ! Il ne nous manquait que l'aérodrome pour décoller. Le pilote ayant troqué sa piste contre un champ de tomates, nous nous sommes finalement contentés de profiter les uns des autres en picorant.
On a bien ri aussi. Des avions qui décollent au lieu d'atterrir, de nos impôts gaspillés, de nos caractères bien trempés.
Il en manquait bien un, mais qui reviendra forcément. Y'a intérêt ! Et puis, plus on est de petits, plus on rit.
Fous ? Forcément, oui.
A plouche les piaches (ça c'est comme le titre : déposé) et merci.

Polyb.



Allons, rien à voir... quoique !
A lire :
http://veilleur.blog.lemonde.fr/2010/01/22/vous-etes-francais-prouvez-le/
 
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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 23:40
Alors, continuerais-je à dormir ?
Mais comment trouver le sommeil dans ces conditions, quand quelque chose me disait que cela allait recommencer ?
Fallait-il encore attendre ?
Quand j'y repense, c'est cette prémonition et la décision que je pris alors qui nous a permis d'être sauvés, ma très chère petite soeur et moi.
Je me dépêchai vers elle à quatre pattes pour la réveiller. Elle dormait si profondément que si l'événement s'était présenté à ce moment-là, elle en aurait été l'une des victimes.
Je lui dis à l'oreille, à voix basse :
- Lève-toi ! Lève-toi !
- Qu'est-ce qui se passe ? me répondit-elle.

- Nous n'avons pas le temps, je t'expliquerai plus tard.
A peine étio
ns-nous sortis dans un calme total, un bruit de tonnerre se fit entendre.
D'où venait-il ? me demandai-je.
C'était trop tard pour ceux qui dormaient.
Les rafales atteignaient tous ceux qui étaient restés couchés.
Cachés dans un bosquet, accroupis, nous regardâmes la scène qui se présentait à nos yeux. Nous étions terrorisés. Ce qui se passait était horrible. Nous ne voyions pas tout, mais ce que nous entendions était insupportable.

Nous ne pouvions rien faire d'autre qu'attendre.
C'est étrange tout de même, nous ne voyions pas ces hommes. Comment avaient-ils débarqué ? Comment étaient-ils habillés ? Avaient-ils la même couleur de peau que nous ?

Toutes ces questions défilaient dans ma tête. J'étais très impatient de découvrir au moins un visage.
Mais au fait, notre chef s'était-il enfui ?
Dans ce cas, qu'est-ce qu'il attendait pour donner l'alerte ? N'avait-il pas entendu ces attaques étrangères ?
Tous ces bruits dans la jungle, cet ennemi qu'on ne voit pas, la peur qui nous avait envahis, cette attente interminable que cela cesse.

Sommes-nous restés cachés longtemps ?
Qui peut dire ce que dure l'attente ?
Des personnes sont venues nous chercher. Nous n'avons pas revu nos parents. On nous a dit qu'ils étaient morts.

On nous a emmenés en pirogue, dans le pays voisin. Là, nous avons été adoptés par une famille Akan. Mais cette tribu considérait les Krous comme des gens violents.
Aussi ne devions-nous pas dire d'où nous venions.
On s'est occupés de nous, on nous a nourris, envoyés à l'école. Aujourd'hui, je suis en quelque sorte devenu moi aussi un Akan.
Je ne comprends toujours pas en quoi nous sommes différents les uns des autres...


(FIN de la nouvelle, tirée du petit recueil "L'attente"
paru grâce au festival On connaît la nouvelle, quand ce festival existait encore.)

Fleuve.png
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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 22:50
De Célestin Kouassi.

Rien ne laissait présager les événements graves qui allaient passer ce jour-là. Mais bon, c'est le destin.
Il était environ minuit, si je me souviens, car j'avais une dizaine d'années.
Le ciel d'un bleu clair laissait voir les étoiles qui scintillaient dans une clarté totale. On se serait cru en plein jour.
Les villageois n'osaient jamais se lever à cette heure-là. Comme d'habitude, ils attendaient l'aube pour prendre le chemin des champs. Cette nuit, ils étaient endormis profondément après une longue soirée de fête.
Nos parents n'étaient pas encore rentrés, ils dormaient peut-être dehors, après les palabres.
Dans la forêt toute proche, les animaux nocturnes donnaient de la voix. Ainsi, le hululement du hibou ou le ricanement de la hyène, bien souvent, déclenchaient les pleurs d'un petit enfant.
J'avais comme un pressentiment que quelque chose de grave allait se produire.
Deux jours plus tôt, j'avais croisé un individu à la limite du village qui avait l'allure d'un espion.
Un jour, les Krans, un groupe ethnique de l'autre côté du fleuve, avaient décapité plusieurs hommes de mon village. Cette histoire avait inquiété tout le monde et je me rappelle bien que notre chef avait dit aux autres hommes qu'ils formeraient des garçons au front si nécessaire.
Après cela, je n'ai plus compris le reste de leur discussion.
Allongé sur ma natte, il me revenait en mémoire que la haine d'une tribu envers une autre pouvait engendrer une guerre.
Nous, nous étions des Krous, mais étions-nous si différents des autres, les Yakoubas, les Guérés ?
Pourquoi étais-je si inquiet ?


(à suivre)


Google-Maps-Cote-d-Ivoire-et-Liberia.png(Carte Google Maps)
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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 18:50
En novembre 2007, je me suis mise à (re)lire des articles du net sur la tragédie Cantat / Trintignant.
Je me sentais loin des envies d'accabler, de juger, j'avais juste envie d'écrire à Kristina, l'ex-femme de Bertrand Cantat, qui, indéfaillible, le soutenait. J'ai donc écrit ce qui suit. Aujourd'hui, Kristina, femme forte, n'est plus. Parce que comme nous tous, elle avait ses failles. Je songe à ses enfants à présent. Et bien sûr à leur père.

Kristina était hongroise. On l'aurait admiré tout autant si elle avait été une anonyme toute simple, mais, c'est un fait, elle ne
l'était pas. C'était une femme particulièrement cultivée, et combattive pour faire valoir les droits des autres.

Pour mieux la cerner (pour autant qu'on puisse cerner quelqu'un par ce genre de biais) je vous encourage à lire cet article :
http://www.sudouest.com/accueil/loisirs-culture/musique/article/830424/mil.html
mais aussi celui-ci :
http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2007-09-24/exclusif-proces-de-bertrand-cantat-interview-de-kristina-rady-j-essaie-de-maintenir-bertrand-en-vie/920/0/44536

KRISTINA

Que te dire, sinon que nous ne sommes ni avec ni contre lui.
Tu l'aimes encore... Il t'a trahi, et pourtant tu ne l'as jamais fui
Il s'est planté, n'a rien géré, il a laissé sa colère éclater
Elle a tenu, encore un peu, et c'est son coeur qui n'a pas pu
Qu'a-t-elle pensé ? Est-ce que je l'aime ? Est-ce qu'il m'aime ? Est-ce qu'on s'aime ?
Toujours est-il qu'elle a lâché prise, et qu'elle n'est plus là aujourd'hui pour le défendre
ni pour le pendre
Il lui reste toi.
Toi, ses quelques amis, et vos enfants.
Toi, une partie de sa vie, qui accepte de le soutenir.
Et nous ? Qu'est-ce qu'on en pense, nous ?
On n'en pense rien, que veux-tu qu'on te dise ?
Il est des drames qu'on ne commente pas
Il est des vies qu'on ne trouble pas
Ni la tienne, ni la sienne, ni la leur
On est juste spectateurs.
On se dit quel gâchis
Pour elle, pour lui, pour eux aussi
Comment est-ce que ça a pu arriver ?
Mais c'est arrivé
Ca s'est vraiment passé
Elle n'est plus là pour en témoigner
Plus là pour bien vouloir nous raconter
L'accabler ou s'apitoyer
Rien ne sert de médire, dirait quelqu'un
Il faut tourner les yeux à point
On ne s'en mêle pas
On suit de loin, on n'ose pas
Et puis on se demande
Et maintenant ?
Et les enfants ?
Et les parents ?
Et lui ?
Et toi ?
Courage Kristina
Parce que tu auras beaucoup de monde contre toi
Mais pas même toi, on n'a le droit de blâmer
Tu es leur mère, leur soutien
La personne qui a su expliquer
On compte sur toi
Pour tenir bon
Pour les enfants

Polyb, 20 novembre 2007.

Viszlát, Kristina.

kristina.jpg
  
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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 22:00
Profitez de vos minots, prenez le temps, regardez les grandir de près...

cartable.gif

Pour mieux me comprendre, lisez ceci :

J'allais à l'école...

sur le blog de Beaugency Webmaster.

Toutes mes pensées aux parents, aux proches, et à ceux qui étaient avec ce pitchoune lundi matin.

Bien à vous,

Polyb.
 
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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 21:13
A votre avis :

Combien de cuvettes de toilettes pour élèves y a-t-il
dans un collège de 600 mômes ?





J'attends vos estimations.

Bien à vous,

Polyb.

REPONSE (vérifiée)
(pour un collège de l'agglo orléanaise)

A L'INTERIEUR :
Aucune toilette à l'étage pour les élèves
3 toilettes mixtes au rez de chaussée.
Ouvertes uniquement sur demande, selon disponibilité des surveillants.

A L'EXTERIEUR :
6 toilettes avec porte + 6 urinoirs pour les garçons.
7 toilettes avec porte pour les filles.
Fermées pendant les cours, ouvertes pendant les récrés.

QUESTIONS SUBSIDIAIRES :
Est-ce suffisant ?
Pourquoi est-ce si différent dans les écoles et les lycées ?
 
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